Édition 2026

Mise en demeure locataire : modèle de lettre GLI

Modèle complet de lettre de mise en demeure pour loyer impayé : mentions obligatoires, délai 15 jours, LRAR vs huissier, déclencher la GLI. Téléchargement template + exemples chiffrés.

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La mise en demeure du locataire est la première étape juridique formelle après un loyer impayé. Mal rédigée, elle peut faire échouer toute la procédure et bloquer l'indemnisation GLI. Voici le cadre légal, un modèle de lettre prêt à adapter, le calendrier précis et les erreurs à éviter pour sécuriser votre dossier.

01 En bref : ce qu'il faut retenir

LRAR obligatoire : le mail, le SMS ou la lettre simple n'ont aucune valeur juridique probante.
5 mentions juridiquement requises : identités, référence du bail, montant exact dû, délai 15 jours, avertissement procédure.
Délai impératif de 15 jours à compter de la première présentation du recommandé pour régulariser.
Déclenche la garantie GLI : la LRAR est la pièce-clé que tout assureur exige pour ouvrir le sinistre impayés.
Alternative : commandement de payer par huissier (150-180 €), plus solennel et juridiquement plus fort.

La mise en demeure est la première étape juridique formelle pour réagir à un loyer impayé. C'est elle qui constate l'incident, fixe les sommes dues et ouvre la voie à toute la procédure ultérieure : commandement de payer, assignation, jugement, expulsion. Mal rédigée, elle peut être contestée en audience et faire échouer plusieurs mois de procédure. Ce guide vous donne le cadre juridique, un modèle de lettre prêt à adapter, le calendrier précis des délais et les erreurs courantes à éviter.

02 Cadre juridique : article 24 de la loi du 6 juillet 1989

La mise en demeure du locataire pour loyer impayé trouve son fondement dans l'article 24 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, qui régit les rapports locatifs pour les baux d'habitation à usage de résidence principale. Cet article impose au bailleur de mettre formellement en demeure le locataire avant d'engager toute action contentieuse.

Le fondement contractuel : la clause résolutoire

La quasi-totalité des baux d'habitation contiennent une clause résolutoire de plein droit prévoyant la résiliation automatique du contrat en cas de non-paiement du loyer, des charges ou du dépôt de garantie. Mais cette clause ne peut produire effet qu'après une mise en demeure restée infructueuse pendant 15 jours. La mise en demeure est donc le déclencheur juridique de la clause résolutoire — sans elle, la procédure d'expulsion ne peut pas être engagée.

Différence avec le commandement de payer

La mise en demeure (LRAR) et le commandement de payer (acte d'huissier) sont souvent confondus. Ce sont pourtant deux actes distincts et complémentaires :

  • Mise en demeure (LRAR) : courrier du bailleur lui-même, étape amiable formelle, coût 7-12 €, déclenche le délai de 15 jours.
  • Commandement de payer : acte d'huissier de justice signifié en main propre ou à étude, étape pré-judiciaire, coût 150-180 €, vise expressément la clause résolutoire et reprend son intégralité.

En théorie, la jurisprudence admet qu'un bailleur puisse aller directement au commandement de payer sans LRAR préalable. En pratique, presque tous les contrats GLI exigent l'envoi d'une LRAR avant la déclaration de sinistre — c'est donc l'étape incontournable pour conserver le bénéfice de l'assurance.

Évolutions récentes du cadre légal

La loi Anti-Squat n° 2023-668 du 27 juillet 2023 n'a pas modifié le régime de la mise en demeure pour les locataires en titre, mais a durci les sanctions pour les squatteurs et accéléré la procédure administrative d'expulsion en cas d'occupation sans droit ni titre. Pour un locataire en bail en cours, le cadre de 1989 reste pleinement applicable.

03 Les 5 mentions juridiquement obligatoires

Pour être juridiquement opposable et déclencher la procédure, la lettre de mise en demeure doit contenir 5 mentions précises. L'absence d'une seule peut suffire à faire annuler la mise en demeure en audience.

  1. L'identité complète des parties — Nom, prénom, adresse complète du bailleur (et de la SCI le cas échéant avec mention du gérant), nom, prénom, adresse du locataire (logement loué), éventuellement nom du co-titulaire du bail si bail conjoint. Exemple : « Mme Sophie Martin, demeurant 12 rue des Lilas, 75011 Paris, propriétaire bailleur, à M. Pierre Dubois, locataire au 47 avenue de la République, 75011 Paris ».
  2. La référence du bail — Date de signature, adresse exacte du logement loué, type de bail (loi 1989, meublé, mobilité, code civil). Exemple : « Bail d'habitation signé le 15 mars 2024, portant sur le logement situé au 47 avenue de la République, 75011 Paris, 3 pièces, 65 m² ».
  3. Le décompte précis des sommes dues — Loyer mensuel HT, charges, indemnités de retard si prévues au bail, mois manquants un par un, total. Le montant doit être exact au centime près — une erreur d'arrondi peut être contestée. Exemple : « Loyer d'avril 2026 : 1 100 € ; charges : 80 € ; loyer de mai 2026 : 1 100 € ; charges : 80 € ; soit un total dû de 2 360 € au 31 mai 2026 ».
  4. Le délai impératif de 15 jours — Avec une formule explicite type : « Vous êtes mis en demeure de régler la totalité des sommes dues dans un délai de quinze (15) jours à compter de la première présentation du présent courrier ». Le délai court à partir de la première présentation du recommandé (et non de la date d'envoi ni de la date de remise effective).
  5. L'avertissement procédural — La mention claire qu'à défaut de paiement dans le délai, une procédure judiciaire sera engagée. Formule type : « À défaut de règlement intégral à l'expiration de ce délai, je me verrai contraint(e) d'engager toutes voies de droit pour obtenir le recouvrement des sommes dues et la résiliation du bail, incluant la délivrance d'un commandement de payer visant la clause résolutoire et l'assignation devant le tribunal judiciaire ».

Ces 5 mentions sont cumulatives et chacune doit figurer noir sur blanc. Une lettre incomplète peut être qualifiée de simple rappel amiable, sans effet juridique propre, et obliger à recommencer la procédure depuis le début.

04 Modèle de lettre de mise en demeure (LRAR)

Voici un modèle prêt à adapter pour la rédaction de votre LRAR. Les éléments en italique sont à remplacer par vos informations. À envoyer impérativement en lettre recommandée avec accusé de réception (la version simple ou électronique n'aura pas la valeur probante requise).

[Nom Prénom du bailleur]
[Adresse complète]
[Code postal] [Ville]
[Téléphone] · [Email]

[Ville], le [date d'envoi]

Lettre recommandée avec accusé de réception n° [numéro AR]

[Nom Prénom du locataire]
[Adresse complète du logement loué]
[Code postal] [Ville]

Objet : Mise en demeure de payer les loyers et charges impayés

Madame / Monsieur,

Vous êtes locataire du logement situé au [adresse complète du logement], en vertu d'un contrat de bail d'habitation signé le [date de signature du bail], pour un loyer mensuel de [montant du loyer] € hors charges, et [montant des charges] € de provisions sur charges, payables d'avance le [jour] de chaque mois.

À ce jour, je constate que vous restez redevable des sommes suivantes :

  • Loyer et charges du mois de [mois 1] : [montant] €
  • Loyer et charges du mois de [mois 2] : [montant] €
  • [Indemnités de retard éventuelles selon le bail] : [montant] €

Soit un total de [montant total] € dû à la date du [date du jour].

En conséquence, et par la présente, je vous mets en demeure de régler l'intégralité de cette somme dans un délai de quinze (15) jours à compter de la première présentation du présent courrier, par virement bancaire sur le compte suivant : [IBAN] ou par tout autre moyen de paiement à votre convenance.

À défaut de paiement intégral dans ce délai, je me verrai contraint(e) d'engager à votre encontre toutes voies de droit utiles, incluant notamment la délivrance par huissier de justice d'un commandement de payer visant la clause résolutoire de votre bail, suivi le cas échéant d'une assignation devant le tribunal judiciaire aux fins de constatation de la résiliation du bail, de votre expulsion et de votre condamnation au paiement des sommes dues ainsi que des frais et dépens.

Je vous invite vivement à régulariser sans délai votre situation et reste à votre disposition pour évoquer, le cas échéant, un échéancier amiable de règlement.

Veuillez agréer, Madame / Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

[Signature manuscrite]

[Nom Prénom du bailleur]

Pièces jointes : copie du bail, décompte détaillé des sommes dues, copie des relances amiables précédentes le cas échéant.

Conseil pratique : conservez systématiquement une copie de la lettre signée, l'accusé d'envoi de la Poste et l'avis de réception (ou la mention « pli avisé non réclamé » si le locataire ne retire pas le courrier). Ces trois pièces formeront le socle de preuve indispensable pour la suite de la procédure et la déclaration de sinistre GLI.

05 LRAR vs commandement de payer par huissier : que choisir ?

Deux voies coexistent pour engager formellement la procédure. Chacune a ses avantages et son coût. Voici le comparatif précis pour arbitrer selon votre situation.

Critère LRAR (bailleur) Commandement de payer (huissier)
Coût7 à 12 €150 à 180 €
Délai d'instrumentation2 à 3 jours (envoi + 1ère présentation)Immédiat (24 à 48 h)
Délai accordé au locataire15 jours2 mois (légal, incompressible)
Force probanteMoyenne (présomption)Très forte (acte authentique)
Risque contestationNon-réception, non-réclamationQuasi nul
Effet psychologiqueModéréFort (huissier en personne)
Recommandé pour1ᵉʳ impayé, locataire de bonne foiImpayés répétés, locataire de mauvaise foi

Quand privilégier la LRAR

La LRAR reste le réflexe par défaut pour un premier impayé, quand on suppose une difficulté ponctuelle (oubli, problème bancaire, frais imprévus). Elle conserve le dialogue, donne une chance à l'amiable, coûte 10 € et déclenche déjà les délais GLI. Dans 60 à 70 % des cas, le simple effet psychologique du recommandé suffit à débloquer le paiement.

Quand passer directement au commandement de payer

Passez directement à l'huissier si : (1) le locataire a déjà eu plusieurs impayés ces 12 derniers mois, (2) il refuse de communiquer (mails sans réponse, téléphone sur répondeur), (3) une LRAR précédente a été non réclamée, (4) vous suspectez une fuite imminente ou un changement d'adresse, (5) votre contrat GLI exige une signification d'huissier pour ouvrir le sinistre (rare mais existant chez certains assureurs).

Dans tous les cas, parlez-en à votre assureur GLI avant d'agir : la plupart des contrats incluent l'assistance juridique avec huissier partenaire, ce qui vous évite d'avancer les frais et garantit que la forme de l'acte sera conforme aux exigences du contrat.

06 Calendrier détaillé : J+15 à J+50

Voici la chronologie type d'une procédure de mise en demeure correctement menée, depuis l'échéance impayée jusqu'à la déclaration de sinistre GLI ou la délivrance du commandement de payer.

Jour Action bailleur Statut locataire
J+0Échéance du loyer non honoréeImpayé constaté
J+5 à J+10Relance amiable par mail/SMS/téléphoneRéponse attendue
J+15Envoi LRAR mise en demeureNotification déclenchée
J+17 à J+20Première présentation du recommandéDélai de 15 jours commence
J+30Pré-déclaration sinistre GLI (informelle)Locataire averti
J+32 à J+35Fin du délai de 15 joursRégularisation ou non
J+45Déclaration formelle GLI + mandat huissierProcédure engagée
J+50Délivrance commandement de payer par huissierDémarrage délai 2 mois

Ce calendrier est optimisé pour ne pas perdre de temps. En pratique, beaucoup de bailleurs attendent 3 à 6 mois avant d'envoyer la première LRAR — c'est une erreur stratégique : chaque mois perdu = un loyer manquant supplémentaire, et plus la situation pourrit, moins le locataire est en mesure de régulariser.

La règle d'or : agir vite et formellement dès le 1ᵉʳ impayé, sans hésitation ni culpabilisation. La procédure est précisément calibrée pour laisser au locataire de bonne foi le temps de régulariser (15 jours LRAR + 2 mois commandement = 75 jours d'opportunités de paiement avant assignation).

07 5 erreurs courantes à éviter

La majorité des procédures qui échouent en audience ou tardent à déclencher la GLI le doivent à des erreurs formelles évitables au stade de la mise en demeure. Les 5 plus fréquentes :

  1. Oublier l'accusé de réception — Envoyer une lettre recommandée sans AR (option moins chère à 5 €) est une fausse économie : sans avis de réception, vous ne pouvez pas prouver la date de notification ni faire courir le délai de 15 jours. C'est la cause n°1 de rejet en audience. Toujours opter pour la LRAR complète, avec accusé de réception physique signé par le locataire ou son représentant.
  2. Omettre une mention juridique obligatoire — L'absence de l'une des 5 mentions (identités, référence du bail, montant exact, délai 15 jours, avertissement procédure) peut faire requalifier votre LRAR en simple lettre amiable, sans effet juridique propre. Le juge peut alors considérer que la procédure n'a pas été régulièrement initiée et débouter votre demande, vous obligeant à recommencer plusieurs mois en arrière.
  3. Inscrire un montant erroné — Un décompte imprécis (erreur d'arrondi, oubli d'un mois, double comptage de charges) ouvre une porte à la contestation. Le locataire peut prétendre que la dette « exacte » n'a jamais été chiffrée et que la mise en demeure est viciée. Vérifiez systématiquement votre décompte avec les quittances et l'historique des virements bancaires. Mieux vaut sous-évaluer légèrement que sur-évaluer en cas de doute.
  4. Envoyer à une mauvaise adresse — Si le locataire a déménagé de fait sans vous prévenir, ou si vous n'avez plus l'adresse exacte, envoyer la LRAR à l'ancienne adresse rend la notification inopposable. Vérifiez systématiquement l'adresse postale du logement loué (et non une adresse personnelle alternative donnée à la signature) — c'est l'adresse de référence pour tout courrier procédural. Pour les cas litigieux, passez d'emblée à l'huissier qui peut localiser le destinataire.
  5. Attendre 6 mois avant d'envoyer la LRAR — L'erreur stratégique la plus coûteuse : laisser pourrir la situation par espoir d'un règlement amiable spontané, conflit d'évitement ou crainte du conflit. À 6 mois d'impayés cumulés, la dette dépasse souvent les capacités financières du locataire (5 000 à 10 000 €), et la régularisation devient quasi impossible. Agir dès le premier mois manquant est la seule stratégie qui maximise les chances d'apurement et préserve le bénéfice de la GLI (la plupart des contrats imposent une déclaration de sinistre dans les 30 jours suivant le 2ᵉ mois d'impayé).

En cas de doute sur la rédaction ou la forme, faites relire la lettre par un avocat (consultation 80-150 €) ou utilisez le service juridique inclus dans votre contrat GLI — beaucoup d'assureurs proposent une assistance à la rédaction gratuite pour leurs assurés.

Questions fréquentes

À partir de quand envoyer une mise en demeure ?
Dès que le loyer n'est pas réglé à la date prévue par le bail (généralement le 1ᵉʳ du mois), vous pouvez envoyer un premier rappel amiable par mail ou courrier simple. Si le paiement n'intervient pas sous 8 à 10 jours, passez à la mise en demeure LRAR formelle — typiquement 15 jours après l'échéance impayée. C'est aussi le moment d'alerter votre assureur GLI en pré-déclaration, même si la franchise n'est pas encore atteinte.
Faut-il forcément une LRAR ou un mail suffit ?
Un mail ou un SMS n'a aucune valeur juridique probante pour déclencher la procédure d'expulsion ni la garantie GLI. Seule la LRAR (lettre recommandée avec accusé de réception) ou un acte d'huissier constitue une preuve opposable : date d'envoi, date de réception, contenu certifié. La LRAR est obligatoire pour faire courir le délai de 15 jours mentionné à l'article 24 de la loi de 1989 et conditionne la recevabilité d'une procédure devant le tribunal judiciaire.
Que faire si la LRAR revient 'non réclamée' ?
Si le locataire ne va pas chercher le courrier en bureau de poste, la LRAR revient mentionnée « pli avisé non réclamé ». La jurisprudence considère que la mise en demeure est valablement notifiée dès lors que l'avis de passage a été déposé à l'adresse du locataire. Conservez l'enveloppe non décachetée avec le cachet de la Poste. Vous pouvez alors passer directement à l'étape suivante : commandement de payer par huissier, qui sera signifié en main propre ou à étude (et donc opposable sans contestation possible).
Combien de temps après pour engager la suite ?
Le délai de 15 jours mentionné dans la lettre court à compter de la première présentation du recommandé (date inscrite sur l'avis de réception, pas date d'envoi). À l'issue de ce délai, si le locataire n'a pas régularisé, vous pouvez immédiatement faire délivrer un commandement de payer visant la clause résolutoire par huissier. Cet acte ouvre un nouveau délai de 2 mois avant l'assignation au tribunal. Ne tardez pas : chaque mois de retard = un loyer manquant supplémentaire.
Peut-on envoyer plusieurs mises en demeure ?
Oui, mais c'est contre-productif. Multiplier les mises en demeure sans passer à l'étape suivante envoie un signal de faiblesse au locataire et retarde l'enclenchement de la GLI. La règle pratique : une seule LRAR formelle, puis si le délai de 15 jours expire sans paiement, on passe au commandement de payer par huissier. Si vous avez déjà envoyé un courrier amiable avant, gardez-le comme preuve de bonne foi pour l'audience, mais n'enchaînez pas les LRAR redondantes.
La mise en demeure suspend-elle le bail ?
Non. La mise en demeure ne résilie pas le bail et ne suspend pas les obligations du locataire (qui reste tenu de payer le loyer courant) ni celles du bailleur (qui doit continuer à fournir un logement décent et à assurer la jouissance paisible). Seul un jugement de résiliation rendu par le tribunal judiciaire, après plusieurs mois de procédure, peut mettre fin au bail. Tant que ce jugement n'est pas définitif, le locataire est juridiquement dans son droit d'occuper le logement.
Comment déclarer le sinistre GLI après la mise en demeure ?
La plupart des contrats GLI imposent une déclaration de sinistre dans les 30 jours suivant le 2ᵉ mois d'impayé consécutif. Concrètement : (1) envoyez la LRAR de mise en demeure, (2) conservez l'avis de réception, (3) connectez-vous à votre espace assuré ou contactez votre gestionnaire, (4) transmettez le bail, les quittances impayées, la LRAR + AR. L'assureur prend alors le relais : mandate son huissier, son avocat, et commence à verser l'indemnité mensuelle (souvent dès le 3ᵉ mois d'impayé). Voir notre comparateur 8 assureurs GLI pour identifier les contrats à franchise courte.
Que faire si le locataire répond et propose un plan de paiement ?
C'est le scénario idéal et le plus fréquent : la mise en demeure produit son effet psychologique et le locataire propose d'apurer la dette. Acceptez sous conditions strictes : (1) plan écrit et signé par les deux parties, (2) montants et échéances précis, (3) clause de déchéance du terme en cas d'impayé d'une seule mensualité du plan, (4) maintien du paiement courant en parallèle. Si le locataire est en difficulté économique (perte d'emploi, séparation), orientez-le vers la CAF ou Action Logement avant d'engager la procédure. Voir notre page locataire au chômage pour le cadrage.
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